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Bonjour Et Bienvenue Sur Mon Blog

Axé Essentiellement Sur LE Reggae


J'Espère Qu'Il Vs Plaira Je Vous
Souhaite Une Bonne Visite


Il Sera Diviser En 7 Parties :

>>>1) Roots
>>>2) Dancehall
>>>3) Raggae Français

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>>>4) Kreyol/Nu Style
>>>5) Sound System
>>>6) Raggae Africain

# Posté le dimanche 25 septembre 2005 06:05

Modifié le mardi 27 septembre 2005 14:32

Roots

Roots
Roots Vibes
Bienvenue dans votre section Roots. Tous les amateurs de reggae roots et de bonnes vibes ont rendez-vous ici pour découvrir la quinzaine de biographie d'artistes majeurs de l'histoire du reggae.

# Posté le dimanche 25 septembre 2005 06:15

Modifié le mardi 27 septembre 2005 16:17

Winston Francis

Winston Francis
Winston Francis
Nationalité ~~ Jamaïquain

Winston Francis alias « Mr Fixe It » est un réel vétéran de la scène reggae internationale. Il commença sa carrière au studio de Coxsone en 1969 et aujourd'hui continue à enregistrer et à tourner. Focus sur l'une des plus belles voix reggae ...


Winston Francis est né en 1948 à Kingston en Jamaïque. A l'âge de 16 ans il quitte la Jamaïque avec sa famille pour s'installer à Miami en Floride. C'est là qu'il rencontre Chuck Bird son professeur de musique, c'est lui qui associera la voix du jeune Francis à celle de Nat « King » Cole. Francis débute sa carrière honorablement aux côtés de Carlos Malcom, de Derrick Harriot et de Boris Gardiner avec lesquels il tourne aux Etats-unis et dans les Caraïbes. Sa carrière studio commence comme de nombreux artistes jamaïcains au célèbre Studio One où il enregistrera un nombre incroyable de hits rocksteady, tels que « Games People Play », « Reggae & Cry », « What Does it Take » en duo avec Alton Ellis, et bien sûr « Mr Fix It » qui est aussi le nom de son premier album sorti en 1970.

Il enregistre également pour Joe Gibbs au sein des Mellowtones qui se distinguent à l'époque avec leur titre « Feel Good ». En 1971 il parcourt le Royaume-Uni pour promouvoir une nouvelle version du titre « California Dreaming » des Mamas And The Papas, qui est retenu en tant que meilleure chanson de la semaine pendant deux semaines consécutives sur la radio nationale. A noter, sur la face b se trouve le titre « Too Experienced », un duo avec Falsetto le back vocal de Bob Marley et de Bunny Wailer.

En 1972 Francis commence une tournée ainsi que des sessions d'enregistrement pour le label EMI, il y sort le titre « Follow Your Star » ainsi qu'une version reggae de « Blue Moon ». Durant les années 70, il enregistre un certain nombre de titres aux Royaume-Uni, dont, notamment, une nouvelle version de « California Dreaming » avec Danny Ray.

De 1980 à 1986, il s'éloigne de la musique pour ce consacrer à d'autres activités. C'est une période où il ½uvre particulièrement pour la jeunesse. C'est en 1987 qu'il revient vraiment à la musique lorsqu'il chante dans les ch½urs des Melodians. Il travaille également avec Trevor Star & The Skaticians. En 1993 Francis est contacté par Dennis Bovell pour enregistrer un disque en tant qu'artiste soul sous le nom de « King Cool » sur la compilation « Jamaican Soul ». Son interprétation de « Stand By Me » de Ben E. King rencontre un énorme succès en France et en Europe.

Dans les années 90, LKJ demande a Francis de participer à un projet rocksteady sous la tutelle du guitariste John Kpiaye. Francis accepte et tourne en Europe et aux USA jouant les classiques de rocksteady Finalement, ce projet donne lieu à une compilation reprenant les meilleures classiques jamaïcains, intitulée « Sweet Rock Steady ».

En 2003, Francis revient, accompagné de AJ Franklin, un autre vétéran, avec un nouvel album intitulé « Stand Firm », composé exclusivement de nouveaux titres. On y retrouve Horseman à la batterie, Black Steel à la guitare, et Broadfinger à la basse. Un album plus roots que rocksteady dans la lignée de son titre « Let's Get To Zion ». Winston Francis doit bientôt sortir une compilation très attendue intitulée « Feel Good Over All » regroupant tous ces meilleurs titres.

# Posté le dimanche 25 septembre 2005 06:23

Modifié le mardi 27 septembre 2005 13:05

Tommy McCook

Tommy McCook
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Tommy McCook

Nationalité ~~ Jamaïquain

La légende McCook ... à (re)découvrir


Saxophoniste et flûtiste de légende, l'histoire de Tommy McCook est celle de la musique Jamaïcaine. L'histoire d'un homme qui fut un pivot dans chaque étapes de cette musique.

Tommy né le 3 mars 1927 à La Havane, sur l'île de Cuba. Son père travaillait sur le Canal de Panama mais il était alors interdit aux ouvriers d'y vivre avec leur famille donc le reste de la famille habitait sur la grande île des Caraïbes. En 1933 il retourne en Jamaïque avec sa mère Ivy, son frère Frank et sa s½ur Inez. Alors qu'il va rendre visite à son frère écolier à l'Alpha School de Kingston,Tommy voit l'orchestre de l'école jouer et décide que c'est cela qu'il veut faire, rejoindre l'école et intégrer son orchestre.

Sa fas
cination pour la musique a commencé lorsqu'il allait voir sa mère qui travail au Bournemouth Beach Club. Ce club se situait à Kingston non loin de la maison des McCook. Là Tommy pouvait voir les orchestres se préparer, répéter avant de jouer. Grâce à des contacts de sa mère au Bournmouth Club, George Neilson, bandmaster à l'Alpha School donne sa chance au jeune Tommy sur un saxophone ténor. Celui-ci se souvient : « J'avais 11 ans lorsque j'ai commencé. J'ai pris le saxophone de l'école et me suis assis à coté de Gaynair et j'ai joué. »



Tommy étudie alors à l'école. Bientôt, Eric Dean, leader d'un célèbre orchestr
e qui a pour habitude de recruter ses membres parmi les élèves de l'école auditionne Tommy. Celui-ci est brillamment reçu. Nous sommes en 1943, Tommy McCook commence à 16 ans sa carrière professionnelle dans l'Eric Deans Orchestra sous les yeux de sa mère. Il se souviendra longtemps de ce moment où pour la première fois, il prend le solo, ferme les yeux pour se concentrer un maximum sur la mélodie, entend alors les applaudissements de la foule, ouvre les yeux et voit des larmes sur les joues de sa mère. Après avoir quitté l'orchestre d'Eric Dean, Tommy McCook et Raymond Harper rejoignent le Hitchman's Sextet. Hitchman était un excellent guitariste et c'est en temps que musicien du groupe que Tommy enregistra pour la première fois en studio en 1952. C'était à la première station radio de Jamaïque, Z. QI. Archie Lindo avait invité le groupe pour pouvoir tester le nouveau matériel. Les chansons sont aussitôt pressées et jouées dans les bals. En 1954, plusieurs musiciens Jamaïcains sont inviter à jouer à Nassau, aux Bahamas, pour jouer au Zanzibar Club. Il y a entre autre, tommy, Ernest Ranglin, le trompettiste Frank Anderson et le pianiste Linton Thomas. En 1955 et la fin du Zanzibar Club, certains musiciens rentrent en Jamaïque mais Tommy lui reste et joue dans de petites formations pour des touristes sur des yachts. C'est alors qu'en 1956, il va pour la première fois aux Etats-Unis, à Miami et entend un solo de John Coltrane. Ce fut la révélation pour lui. Il se dit qu'il fallait qu'il change sa vie et sa manière de jouer du saxophone.



De cette époque jusqu'à ce qu'il retourne
en Jamaïque en 62, le jazz devint la principale préoccupation de Tommy McCook. Alors qu'il y est pour quelques mois, il monte un petit groupe de jazz qui joue des chansons de Coltrane comme « I love you » ou « But not for me ». C'est alors qu'il est pour la première fois approché par Coxsone Dodd. Ensuite par Vincent « Randy »Chin. Tommy décline les offres. Il accepte parfois des cessions jazz à la fin de 1962 connues plus tard sous le nom de Jazz Jamaïca. Il va régulièrement jouer à l'Est de Kingston, chez « Count » Ossie Williams, chef d'une communauté de rastas qui réclame un retour aux sources de la culture noire, c'est-à-dire un retour en Afrique, en Ethiopie où le Négus règne sous le nom de Haïli Selassié. C'est au court d'une de ces réunions qu'il rencontre Lloyd Knibbs. Il intègre alors sa section cuivre. Knibb joue avec McCook dans le groupe d'Aubrey Adams au Courtleight Manor Hotel. Il essaie de le convaincre de faire partie d'un groupe réunissant les meilleurs musiciens de l'île, dont le potentiel est énorme. Tommy a en même temps accepté les avances de Coxsone et enregistré avec ces musiciens sa première chanson, Exodus. Il accepte alors de diriger le groupe. Il est le musicien qui a le plus d'expérience.



En 1964
les Skatalites naissent. L'histoire veut que le nom Satelites ait été d'abord proposé mais que McCook dise « non, nous jouons du ska, nous serons les Skatalites ». Ils se produisent en public sous le nom Tommy McCook & The Skatalites. Ils jouent dans toute la Jamaïque et sont surtout basés à l'Est de Kingston, au Bornmouth Club. Il n'est pas nécessaire de rappeler l'histoire de ce fameux groupe, leurs centaines de titres et leur séparation en 1965 pour de multiples causes dont la rivalité entre McCook et Roland Alphonso et la manière dont Coxsone dirige et paie ses musiciens. Il accepte alors une offre d'Arthure « Duke »Reid qui lui propose de devenir le directeur artistique de son label Treasure Isle.



Il rejoint le studio dernier cri que Duke Reid a fait construire au dessus de son magasin à liqueur, au croisement de Charles et de Bond Street. Il monte le groupe, les Supersonics, dont fait parti le grand Lynn Taitt, qui vont les premiers s'investir dans le nouveau rock steady en 1966. Il est indéniable que le phrasé léger de Tommy au saxophone a une grande force pour tempérer le ska. Pour se rendre compte de cela, il faut écouter deux disques : Down on Bond Street chez Trojan et Dynamite chez Rhino Records. Dans ces disques, les solos de Tommy sont précis, toujours calme, d'une incroyable richesse. C'est le son des palmiers, la chaleur du soleil, la couleur de la mer sur l'île aux pirates dans le studio tout en bois, au son et à l'odeur caractéristique de Treasure Isle. Parfois les chansons prennent un mood plus soul, plus proche du son de memphis. Ceci est en grande raison due au bassiste légendaire Jackie Jackson au son très lourd. La formation est généralement à l'époque : Tommy McCook au saxophone ténor et à la flutte, Lester Sterling au saxophone alto, Johnny Moore ou Mark West à la trompette, Danny Simpson ou Vincent « Don Drummond Junior » Gordon au trombone, Ranny « Bop » Wiliams, George Tucker et Lynn Taitt aux guitares, Winston Wright ou parfois Del Pratt à l'orgue, Clifton « Jackie » Jackson à la basse et Hugh Malcolm à la batterie. La liste des groupes backés par les Supersonics est la même que celle de Studio 1 . Tous les groupes y sont passés, mais les champions de l'écurie de Duke Reid sont les Pragons, les Jamaicans, Hopeton Lewis, ken Parker, John Holt...La qualité de la production du studio est telle que Duke Reid semble tenir le haut du marché du disque pendant la courte période rock steady.



McCook est le seul musicien qui de
puis l'époque ska jusqu'à sa mort fut leader de groupe. Il dirige le groupe de Duke Reid jusqu'en 1976, date à laquelle celui-ci s'éteind. A coté de son travail à Treasure Isle, Tommy est employé par de nombreux producteurs comme Joe Higgs, Winston Riley, Harry Mudie, Clive Chin ... Il arrange la section cuivre des Wailers pour les titres Pound get a blow et le mythique titre Fire fire. Sa carrière avec Marley fut longue puisque c'était déjà lui qui dirigeait les cuivres sur Simmer down et il continuera quasiement tout le long de la carrière de Bob Marley. Les versions instrumentales de lively-up yourself ou No woman no cry sont de lui. Malgrès sa longue brouille avec Coxsone, il enregistre parfois avec le Brentford Road All Stars. Avec Ansel Collins on peut l'entendre sur Stalag 17. Parmi les raretés, il est indispensable d'écouter sa vertion du titre de Harry J. All Stars, Liquidator, le funky Open jaw ou la version instrumentale de Blood & Fire de Niney The Observer.



Dans les années 70, il est entre autre dans les Aggravators. Pour avoir un aperçu
de son talent avec la rythmique de Sly & Robbie, il faut se référer à l'album d'instrumental Hot Lava, ou il prend les solos de sax et de flutte. De Lee Perry à Bunny Lee, il fait parti de tous les grands projets de la musique Jamaïcaine. Il arrange avec géni la célébrissime section cuivre de Satta massa. Il enregistre de nombreux albums. Il joue avec Jimmy Cliff sur la BBC en 1973 et en 1975, le gouvernement Jamaïcain reconnaissant, le décore de l'Ordre de la Distinction.



Au début des années 80, il parvient à réunir les Saka
talites pour un concert au Reggae Sunsplash de 1983. C'est « The return of the Big Guns ». L'été de la même année, il enregistre avec les musiciens originels des Skatalites à la Blue Monk Jazz Gallery à Kingston. La carrière des Skatalites devient internationale. Ils se produisent au Japon, en Europe, aux Etats-Unis où le groupe explose pendant le Liberation Tour de Bunny Wailer. Les Skatalites se retrouvent en 1993 sur l'album Ska Voovee arrangé et produit par Tommy. En 1994 il produit Hi Bop Ska... Désormais, la carrière de Tommy est liée aux Skatalites jusqu'à sa mort le 5 mai 1998 d'un arrêt cardiaque. Ce musicien, avec d'autres a écrit une des plus belle page de l'histoire de la musique et la plus belle plage de l'histoire de la musique Jamaïcaine. Pour moi, il tient une place à part car c'est le 13 mai 1998, qu'en écoutant un mercredi soir la radio Canal B où l'émission Reaggae 69 était consacrée à la disparition de l'artiste, que j'ai su ce qu'était du Reggae.



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# Posté le dimanche 25 septembre 2005 06:32

Modifié le mercredi 28 septembre 2005 05:48

Junior Delgado

Junior Delgado
Junior Delgado
Nationalité ~~ Jamaïquain
Vrai nom : Oscar Hibbert

Incredible Jux !


Ne à Kingston, Jamaique, en 1958, Oscar Hibbert, futur Junior Delgado ou Jux, commence sa carriere de chanteur tres jeune. En effet, il gagne de nombreux concours de chant et des concerts dans les écoles qu'il frequenta. Il n'a que 15 ans quand Lee Perry l'enregistre: "Reaction" et "The Twenty Third Psalm" en compagnie du groupe Time Unlimited et aux cotes de Orville Smith et Glasford Manning des futures Jewels. Ruppie Edwards le produit en 1974 sous le nom de Heaven Singers ("Rasta Dreadlocks" sur le Skanga riddim) et sous son autre nom ("Run Baldhead"). D'autres enregistrements de l'époque ne verront pas le jour et Delgado, un peu degouté, quitte les Time Unlimited pour tenter une carriere solo. Les cuts non parus (à l'époque) ont etes enregistrés avec Total Sound, et Talent Corp de Tommy Cowan et Warwick Lyn. Delgado se retrouve alors chez Larry Lawrence puis Winston "Niney" Holness, nous sommes en 1975. De ces sessions naitront la reprise de Ken Boothe/Garnett Mimms: "Thinking", ainsi que "Every Natty". Il se fait produire par Earl "China " Smith (guitariste des Soul Syndicate/Aggrovators et futur Wailers) sur le label de D.Brown, son grand ami. "Tition" (abbreviation de politician) sera un succes immediat, en Jamaique et en Angleterre. Ce sera aussi le point de départ d'une longue et prolifique carriere pour Delgado qui collaborera d'ailleurs avec D.Brown jusqu'aux débuts des années 80. De 76 à 79 Delgado est en forme et cut des classiques du reggae non seulement sur le label de D.Brown (DEB) mais aussi pour nombre de producteurs de reference: pour DEB il cut "Devil's Throne", "Trickster", "She Gonna Marry Me", "Warrior" et l'excellent "Famine" que l'on retrouve sur le 1er album "Taste Of The Young Heart", une perle!

D'autres productions incluent: "Sons Of Slaves" pour Lee Perry, "Armed robbery" et "United Dreadlocks pour Joe Gibbs, "Fussing And Fighting" et "Blackman's Heart Cries Out" pour Augustus Pablo. Il s'autoproduit sur son propre label Incredible Music sur "Fisherman Row" et "Jah Say", réutilisant le riddim de "Tition". Grace à tous ces hits, Junior jouit d'une réputation mondiale et commence à parcourir le monde. Des le débuts des années 80, il se partage entre la Jamaique et l'Angleterre et frappe un grand coup avec le dechirant "Fort Augustus" pour Sly et Robbie. Helas, sa carriére marque un arret lorsqu'il est incarceré pour 18 mois en 1983. A sa sortie en 1985, il cartonne avec le maxi "Broadwater Farm", predisant les émeutes violentes qui auront lieu dans ce quartier de Londres, le morceau sera immediatement banni des ondes...

Il en faut plus à notre homme pour s'arreter et il entreprend un veritable marathon d'enregistrements: 'Nine Fence" pour Skengdon (1985), "Poverty" pour Mikey Caroll (1986), l'excellent "Illegal Guns" pour King Jammy (1987), et "Bus I skull" pour A-Class/Fashion Records. En 1986 il (re)collabore avec A.Pablo pour une serie de cuts: "Forward Revolution", "Hanging Tree", "Riot Ina Juvenile Prison", "Dub School" et le fameux "Raggamufin Year", les 2 hommes tourneront d'ailleurs ensemble cette année là. Malgré toute cette agitation, Delgado trouve le temps de s'ocuper de 2 nouveaux talents sur la scène reggae: Yammy Bolo et White Mice. Les années 90 le voit moins actif, il est alors résident à Londres ou il se consacre (fin des années 90) à la réedition de ses vieux titres, à noter les 3 excellentes compilations "Treasure Found1/2/3". En 1998 il sort l'album "Fearless" avec Jerry Dammers des Specials, en 1999 il parait au festival de Glastonburry et sort un autre album: "Invisible Music". Il enregistre aussi avec A.Sherwood. Pour le nouveau millénaire, il rend hommage à feu son ami de longue date D.Brown en reprenant les classiques de son repertoire sur un album hommage "Delgado Sings D.Brown".

Le 11 avril 2005, il s'eteind chez lui, à Londres, laissant 7 enfants dont 4 de sa dernière femme Janet.

DICOGRAPHIE :

- Taste Of the Young Heart (DEB-EMI 1978)
- Effort (DEB-EMI 1979)
- Dance A Dub (Jux 1980)
- More She Love It (Yvonne's Special 1981)
- Disco Style Showcase (Yvonne's Special 1981)
- Bushmaster Connection (Jux 1982)
- Classics (Maccabees 1985)
- Sisters And Brothers (Blue Moon 1985)
- In Griechenland (Arcade 1986)
- Raggamuffin Year (Mango/Island 1986)
- Stranger (Skengdon 1987)
- Moving Down The Road (Live & Love 1987)
- Roadblock (Blue Trac 1987)
- It Takes Two To Tango (Fashion 1987)
- One Step More (Mango/Island 1988)
- Taste Of The Young Heart (Incredible 1989)
- Dub School (Buffalo 1990)
- with A. Pablo : Raggamuffin Dub (Rockers International 1990)
- with A.Pablo : One Step Dub (Greensleeves 1990)
- Showcase (Rockers International 1993)
- Another Place In Time (Vision 1994)
- Fearless (Big Cat 1998)
- Reasons (Big Cat 1999)
- Sings Dennis Brown (Incredible 2000)

COMPILATIONS:

- Treasure Found (Incredible 1995)
- Treasure Found Vol. 2 (Incredible 1997)
- No Baby Lion (Treasure found vol 3) (Incredible 1999
- Original Guerilla Music (Sound Boy 2003)

# Posté le dimanche 25 septembre 2005 06:43

Modifié le dimanche 03 juin 2007 16:14